Zéro jour avant le fascime

La période actuelle à ceci d’effrayant qu’elle révèle non pas le risque fasciste mais bien l’abandon et le reniement de prétendu « révolutionnaires » sur l’autel de l’électoralisme au nom d’une prétendue stratégie du moindre mal. Or, de stratégie il n’y en a aucune… L’absence de choix qui nous est imposé par les VRPs de la révolution est clair : abandonner toute velléité révolutionnaire ou divergence fondamentale pour se fourvoyer dans le jeu des urnes et repousser le reste à plus tard, ou du moins à la prochaine menace fasciste. Voter pour des personnes qui ne risquent rien face au fascisme, pire, qui s’en accommodent très bien avec l’aide de l’État et qui se présentent déjà face au fascisme patronal du MEDEF comme les cogestionnaires d’une politique qui ne présente aucun risque pour l’État et le capital. ...

1 juin 2024 · 3 min · 477 mots · Seraliane